Ce soir, je suis plus désespérée
que jamais... Il ne me verra donc pas, ce collègue dont je suis folle depuis maintenant quelques mois... Pourtant, je fais tout pour attirer son attention : je m'habille bien plus sexy
qu'avant, je m'arrange pour le frôler dès que je peux... J'ai comme l'impression qu'il met un point d'honneur à ne pas remarquer mes avances. Pourtant il est célibataire (j'ai vérifié), il
est aimable avec moi, rien ne s'oppose à un rapprochement. Alors, je rêve... C'est la seule chose que je puisse faire pour le moment, mais que c'est agréable... Voilà, j'y suis, je ferme les
yeux, tandis que ma main se dirige vers mon bas-ventre. Je dois provoquer une rencontre, je m'approche de lui juste avant la fermeture des lieux, et je lui dit à voix basse que je dois absolument
lui parler, seule à seul, c'est important. Ouf, ça marche, il me suit. Je referme la porte, et discrètement,je tourne le verrou. Il me demande ce qu'il se passe, et là je me lance... Je n'en peux
plus de ne pas vous le dire, j'ai un problème, je... Je n'arrive pas à dire les mots qu'il faut, mais j'ai comme l'impression qu'il s'est imperceptiblement rapproché de moi. Je n'ose le regarder
dans les yeux, je me sens si ridicule. Je fixe le sol et là je vois son pied avancer, et je sens sa main toucher mon épaule. Un frisson m'envahit. Il me demande ce qui ne va pas, je le regarde,
il sourit, et alors j'ose... je plaque une main derrière son cou et je colle ma bouche à la sienne. La seconde qui s'écoule me semble durer une éternité, mais quel bonheur, il hésite, puis répond
à mon baiser. Ses lèvres sont si douces, je sens un tremblement envahir mon corps, et un chatouillement entre mes jambes quand sa langue me pénètre... Il lèche mes lèvres, cherche ma langue qui
s'offre à la sienne. Nos bouches fusionnent, je tiens à peine sur mes jambes, et là, sa main glisse dans mon corsage très échancré, passe sous mon sous-vêtement vient
soupeser mon sein droit, ses doigts titillent mon mamelon qui durcit et se tend instantanément... Je gémis, il insiste, ses doigts font rouler le téton en le pressant légèrement. Il plaque son
corps contre le mien, et je sens contre mon ventre que son désir est bien là. Je le déboutonne tandis que ses mains glissent dans mon dos et caressent mes fesses qui se tendent pour qu'il les
sente. Il fait glisser ma jupe à terre tandis que je prend à pleines mains son membre tendu et que j'amorce un mouvement de va-et-vient qui semble lui plaire. Il s'abandonne quelques instants à
ma caresse mais ça ne dure pas. Je porte une culotte en dentelle noire avec des bas, il me regarde, et presque brusquement, il me retourne et je pose mes mains sur le bureau. Je me cambre pour
qu'il profite du spectacle... Alors il trousse ma culotte pour en faire un string, dévoilant mon fessier, et il tire légèrement sur le tissu qui appuie contre mes chairs gorgées de plaisir, et
m'arrache un gémissement. Voyant l'effet, il recommence ce vicieux, par à coups, il tire le tissu vers le haut en veillant à ce que ma culotte frotte le plus possible sur mon bouton d'amour... Je
me tords de plaisir... D'une main il tient mon vêtement, de l'autre, il me caresse. Ses mains sont chaudes, elles explorent le terrain inconnu de mon corps. Il me ramène contre lui, je
m'abandonne dans ses bras, je sens son érection plus virile que jamais tandis qu'il masse mes fesses avec insistance... Mon corps n'est plus qu'un brasier, je suis prête à tout pour qu'il m'amène
enfin à la jouissance... Il le sens, car il me saisit par les hanches, et m'entraîne vers le canapé...
Je suis dans un rêve, je me laisse entraîner vers le canapé, je m'assois dans un état second. Ma culotte me semble être bien trop petite pour moi, je sens battre
mon désir contre le tissu qui s'est glissé entre mes lèvres, je fais un geste pour l'enlever, mais mon amant s'en charge. Lentement, il la fait descendre le long de mes cuisses. Sa bouche
s'approche de mon ventre, il glisse sa langue sur ma peau tremblante, pendant que ses mains achèvent de me déshabiller. Il enlève les derniers boutons de mon chemisier, ma poitrine n'est plus
cachée par rien. Mes deux seins, lourds, s'exposent à son regard, ils se soulèvent à chacune de mes respirations. Alors, il prend à pleine bouche un de mes tétons et je sens sa langue s'activer
de plus en plus vite sur le bout de chair. De son autre main, il me pousse pour m'allonger. Ma fente palpite, je sens que la lave du désir s'en écoule... Je m'abandonne, le bout de mes sein
est très sensible, je perçois le moindre mouvement de ses lèvres, ses dents me frôlent, je gémis... Il passe d'un sein à l'autre, ne leur laissant aucun répit. Il
enlève mes derniers vêtements, je suis nue comme jamais... D'autant plus que lui ne l'est pas. Son pantalon est entrouvert, il a des mouvements incontrôlés du bassin contre ma cuisse. Je voudrais
qu'il soit nu lui aussi. Je m'apprête à lui enlever ses vêtements, mais il se dérobe, et là, sa bouche lâche mes seins, descend sur mon ventre, entre mes cuisses...
Je suis bien ouverte, il pose un pouce sur chacune de mes grandes lèvres et, doucement, lentement, il écarte pour découvrir mon intimité. Je m'imagine le spectacle
qu'il a sous les yeux : en haut mon mont de Venus, avec mes pétales écloses, en dessous mon bouton d'amour très sensible, érigé au maximum, puis mon orifice intime, palpitant et
dégoulinant de plaisir... Je frissonne, il prend son temps, puis il approche sa bouche et sa langue se fait large et douce. Il me tient toujours écartée quand le premier contact se fait : sa
chaleur rejoint la mienne, au début, sa langue explore lentement les replis, il passe partout, insiste sur mes petites lèvres, glisse, lèche, et remonte vers mon clitoris enflammé. Là, sa langue
se durcit, et de ce dard, il vient chatouiller le bouton, ..., c'est l'extase, je ne contrôle plus rien, mes cuisses se referment sur sa tête, mais de ses épaules il m'empêche de me refermer,
pour être bien ouverte à toutes ses initiatives. Sa langue est coquine, elle insiste là où ça fait vraiment du bien. Parfois il se recule pour bien regarder, me voir dans un état second,
abandonnée, puis sa bouche se rapproche, lentement, pour me faire languir, ou bien brusquement pour me surprendre et me voir sursauter de plaisir...
Soudain la cadence s'accélère. Mon corps est réduit à cette intimité qu'il lèche, le plaisir irradie en grandes vagues dans mon ventre, mes cuisses... Je sens que
l'orgasme n'est plus loin, je bouge mon bassin pour placer sa bouche au bon endroit, à l'endroit qui me fera monter, je sens que ça vient, c'est si bon... mais pourquoi s'arrête-t-il ? Il s'est
relevé, il enlève son pantalon, sa chemise, le voilà nu lui aussi. Moi je ne tiens plus, ma main descend discrètement entre mes cuisses pour satisfaire mon désir... mais il me voit et me dit non
de la tête. Je comprends qu'il veut me satisfaire, lui. Son sexe est dressé, il se place face à moi, à califourchon. Lentement, il approche le gland de mes lèvres... Le bout de sa tige caresse ma
bouche, il prend son temps, je m'ouvre, il s'enfonce légèrement, je le goûte, j'aime, il le sent et se redresse pour que je l'enveloppe plus. Lentement, il se retire et s'enfonce, pendant que ma
langue l'excite et que mes lèvres le serrent... Je n'ai jamais eu autant de plaisir à prendre un homme dans ma bouche, à sentir coulisser sa virilité en moi, à cet endroit. Entre mes cuisses, mon
désir est bien présent, mais je ne peux pas l'atteindre, je tente une approche mais le corps de mon amant m'empêche d'y accéder. Il s'enfonce un peu plus en moi, comme pour détourner mon
attention, et glisse deux doigts mouillés dans mes oreilles, en tournant doucement. L'effet est surprenant, je n'entends plus rien à part le frottement de ses doigts, et cela me fait encore
plus ressentir mon corps. Je perçois un vide immense entre mes jambes, un vide que seule la virilité qui emplit ma bouche pourrait combler...
Pendant quelques instants, il continue son va-et-vient terriblement bon, je me laisse porter, puis il retire son membre tout humide de ma salive, enlève ses doigts,
je suis dans un état second, et il se retourne. Il place sa bouche au-dessus de ma fente, et son sexe se retrouve tout naturellement au-dessus de mes lèvres. Enfin... enfin il va s'occuper de
moi, je vais pouvoir m'envoler au septième ciel... J'ai l'impression qu'au premier contact je vais partir... C'est une langue dure, presque pointue, infiniment précise, qui lape soudain mon
bouton, si vite que j'ai l'impression que c'était un rêve. Un deuxième coup me sort de ma torpeur... il attend si longtemps, et une troisième fois il vient me titiller... Il remonte mes cuisses
sur mon ventre de façon à ce que je soit parfaitement exposée, tous mes orifices sont sous ses yeux, et il me lèche à nouveau, cette fois avec une langue douce et large qui parcourt mon clitoris,
mes lèvres sur toute leur longueur, jusqu'à ce petit trou si sensible lui aussi. La surprise et le délice de ce geste me font sursauter, mon visage bute alors contre sa verge tendue, je la
lèche au passage, et il baisse son bassin pour que je m'en occupe à nouveau... Sa langue habile entreprend de me pénétrer, je savoure cette sensation, il la fait rentrer et sortir, puis je
l'entends lécher quelque-chose, qu'est ce qu'il fait... je comprends quand un doigt audacieux vrille mon intimité, je me tends pour qu'il aille plus profond. Il ne s'en prive pas et m'explore
avec application. Un deuxième doigt rejoint le premier, je me contracte autour, ils sont serrés en moi, ils frottent, je voudrais qu'ils aillent et qu'ils viennent plus vite, plus fort, comme son
membre dans ma bouche... Je suis prise de toutes parts, je m'affole, tout s'accélère...
Sans doute que pour lui aussi tout s'accélère... car il se retire de ma bouche, de mon entrejambes, vient m'embrasser avec fougue, et met ses mains sur mes hanches.
Mes cuisses sont bien ouvertes, il approche son gland de ma fente et commence à glisser jusqu'à mon orifice. Je fais un mouvement pour qu'il s'enfonce en moi, et je me retrouve prise par lui, ses
mains me maintiennent bien, je ne bouge plus, je le laisse faire. Je suis très excitée, et pourtant, son sexe me remplit, me semble énorme, l'impression est
délicieuse... Il se retire doucement, et je n'ai qu'une envie, c'est qu'il revienne en moi, profond, il me tient le bassin, et alors qu'il est quasiment hors de moi, il revient brusquement, me
faisant échapper un cri de plaisir... Voyant que cela me plait, il recommence, il se retire complètement, et vient du bout de sa tige caresser mon clitoris tout tendu, il donne des petits coups,
ne s'arrête pas, voyant que je halète. Je me contorsionne mais il me maintient sous ses caresses et puis d'un coup, il m'empale à nouveau. Là, il prend un rythme beaucoup plus soutenu, il va et
vient en moi, en prenant soin d'aller à chaque fois bien profond, et de ressortir au maximum. Ma main glisse vers mon bouton, je me caresse avec fougue, pendant qu'il prend possession de moi,
pendant qu'il me lime avec application... Cette extase dure encore quelques secondes, et puis c'est le feu d'artifice. J'explose en mille rayons de soleil qui irradient dans tout mon corps, mon
ventre se contracte et j'entends mon amant gémir tandis que j'atteins le septième ciel...
Je me sens frustrée seule sur mon lit, la main trempée de mon plaisir... Quel beau fantasme quand-même ...
Je me le promets, la prochaine fois, j'agis !!!
Le lundi suivant, j'arrive au travail bien reposée. En le croisant dans les couloirs, je ne peux pas m'empêcher de repenser à ce fantasme, et je sens que je rougis
jusqu'aux oreilles... Il s'arrête et me dit bonjour, je n'ose pas le regarder dans les yeux. On m'appelle, je dois partir, et en marchant je sens ses yeux posés sur moi. Que regarde-t-il ? Mes
fesses moulées dans ma jupe courte ? mon dos cambré ? le bas de mes cuisses qui apparaît un peu plus à chacun de mes pas ?
Le hasard fait bien les choses, en sortant le soir, je l'aperçois quelques pas devant moi, seul. Il doit entendre mes talons car il se retourne. Il me propose de me
raccompagner chez moi avec sa voiture au lieu que je prenne les transports en commun. J'accepte.
En montant dans la voiture, ma jupe se trousse très haut sur mes cuisses, et je m'assois comme ça, les jambes presque nues, gainées dans des bas noirs. Il
monte à son tour et je vois qu'il regarde discrètement le galbe de mes cuisses. Il démarre et je le vois mettre le chauffage à fond en disant qu'il fait bien froid... Moi j'ai plutôt chaud...
J'enlève mon manteau que je mets sur la banquette arrière. Quand je me rassied, je me rend compte que ma jupe est remontée si haut que l'on voit la peau au-dessus de mes bas... Je fais comme si
je n'avais rien remarqué...
Le voyage continue... Il branche la musique, je sens que je commence à me détendre, on parle de banalités, du boulot, de nos collègues... Et puis me voilà devant
chez moi. Que faire ? Je ne peux pas l'inviter à monter, ce serait peut-être un peu trop rapide, encore que... Je me suis promis d'agir... Non, je ne peux pas... Je le remercie, et je sors de la
voiture. L'air est frais, je lui fais un signe de main pendant qu'il repart, et je m'engouffre dans le hall de mon immeuble. Quand j'arrive chez moi, je suis tremblante d'émotion, j'étais à deux
doigts de l'inviter... Je m'installe dans le canapé, et j'ai à peine le temps de souffler que ça sonne à l'interphone. Je rêve ? Non, c'est lui ! Mais oui... j'ai oublié mon manteau sur la
banquette arrière, encore un acte manqué... ça y est, cette fois l'occasion est là, je ne peux pas la louper... pour le remercier je l'invite à venir boire un verre. Il accepte ! Je lui ouvre,
lui indique l'étage, et j'inspecte l'appartement qui heureusement est plutôt bien rangé ...
Quand il entre chez moi, souriant, je me retiens de lui sauter au cou et de l'embrasser mais il ne faut pas tout gâcher... je bredouille un merci quand il me tend
le manteau, et on s'installe dans le salon. Un petit verre d'alcool me détend un peu, mais lui aussi apparemment : il s'est rapproché de moi sur le canapé, ma jambe frôle son pantalon, et alors
qu'on rigole d'une anecdote, il pose sa main sur ma cuisse. Je sens un frisson me parcourir... Je me dirige vers la cuisine , et soudain, je sens sa main sur ma hanche... il m'a suivie, je
ne l'ai même pas entendu. Il me demande si j'ai besoin d'aide, je me retourne, nous sommes très proches, je suis presque contre lui, je sens son odeur, sa vraie odeur,
pas celle que je m'imaginais dans mes fantasmes, et elle m'enivre déjà... Il pose son autre main sur ma taille, me dévisage avec insistance, je me sens faiblir, mes jambes vont lâcher... mais le
doux contact de ses lèvres sur les miennes me revigore... Je réponds avec fougue à son baiser... Sa main passe derrière ma nuque, pour que nos bouches soient plus proches encore, ses lèvres
m'enveloppent, sa langue vient me chatouiller, va dans ma bouche chercher la mienne... Tout en m'embrassant, il m'entraîne vers la table de la cuisine, je m'assois dessus, écartant les cuisses
pour qu'il vienne se glisser entre elles...
Son bas ventre vient se caler entre mes cuisses, je ferme les yeux... sa langue habile explore ma bouche, ses doigts passent sous mon haut, remontent sur mes seins,
soulèvent mon soutien gorge et soupèsent mes seins. Je sens mes bouts qui se tendent sous sa caresse, il fait rouler les pointes entre deux doigts, les pince doucement, je gémis... il continue...
il prend mes tétons et les étire pour les tendre au maximum, puis il ressort ses mains et regarde à travers le tissu de mon chemisier les pointes dressées... Peut-être que le résultat ne lui
convient pas tout à fait car il replonge ses mains et revient agacer les bouts... Je suis devenue très sensible, le moindre de ses mouvements me fait soupirer... Alors il déboutonne
lentement mon haut, enlève mon sous-vêtement, et fait glisser le tissu qui cache ma poitrine. Mes seins s'abandonnent à ses mains, il arrête son baiser pour m'admirer un instant, puis les prends,
les pétrit, et tout en les caressant, sa langue s'enfonce à nouveau dans ma bouche, pour un baiser encore plus profond...
Tout en m'embrassant, sa main glisse entre mes cuisses...
Ma culotte en dentelle est toute serrée contre mon entrejambe, il passe ses doigts, et sent les reliefs de mon sexe à travers le mince tissu. Je frissonne de
plaisir... Mais rapidement, il est gêné par le vêtement et il l'enlève. Il ne se contente pas de le laisser tomber à terre, non, il le ramasse et hume l'odeur intime qui
l'imprègne...
Puis il revient entre mes jambes, et ses doigts explorent mon sexe mis à nu. Ma jupe est remontée sur mes hanches, mes cuisses sont écartées... Son pouce monte vers
mes lèvres, puis descend vers la fente. Je suis mouillée, il le voit, et le sens, car c'est sans aucune difficulté que ses doigts prennent possession de mon sexe. Il cherche quelques instants,
puis, guidé par mes gémissements, il trouve le point qui m'excite, et du bout des doigts, il s'active sur mon clitoris. De l'autre main, il ouvre sa ceinture, défait son pantalon, puis
enlève son caleçon. Enfin je le vois... à moitié nu certes, mais la moitié la plus intéressante... Cependant, mon désir me taraude tant que j'ai du mal à prendre des initiatives. Son doigt est
toujours plongé dans ma fente, titillant mon bouton, et c'est un peu maladroitement que je parviens à lui enlever sa chemise... Mes mains lui caressent le torse, descendent sur le dos, vers
ses fesses, puis reviennent vers l'avant pour se saisir de son membre. Il est en érection, une belle érection... J'entreprends de le caresser moi aussi. J'empaume son sexe, et commence un
mouvement lent de haut en bas, puis j'accélère un peu. Je sens que cela lui plaît car ses doigts s'activent de plus belle entre mes cuisses... Il aime ça, et moi aussi... Nos soupirs
s'accélèrent... Soudain, il enlève ses doigts, retire ma main de son sexe, et tout s'accélère. Il m'approche du bord de la table, les fesses presque dans le vide, et il me pénètre lentement,
puis, une fois en moi, il me serre contre lui et son bassin commence des va-et-vient profonds et réguliers.. Enfin mon rêve prends forme !
MOUNIRA JEAN-ELIE
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